Coopération économique | ess-centre.org

Il existe une variété de statuts juridiques ou de formes de regroupement qui peuvent répondre aux besoins des différents projets de coopération économique. En voici quelques exemples :

L’UES (Union d’Économie Sociale)
Un statut peu connu mais adapté à une logique de cluster. Il permet à des acteurs de l’ESS de monter des projets communs ou des partenariats avec les collectivités locales dans lesquelles elles ont vocation à rester majoritaires.

La SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif)
La SCIC est une coopérative multisociétariale, elle permet d’associer l’ensemble des parties prenantes au projet : les salariés, les collectivités, les usagers,… Ce statut est adapté pour porter un projet d’entreprise « d’intérêt collectif ». C’est-à-dire que les parties prenantes de l’entreprise ont tout intérêt à participer à son développement et à sa réussite, les clients comme les fournisseurs, les collectivités locales comme les entreprises partenaires.

LE GCSMS (Groupement de Coopération Sociale et Médico-Social)
Un groupement limité aux acteurs du secteur médico-social. Il permet notamment d’exercer ensemble des activités, de créer et de gérer des équipements ou des services d’intérêt, de définir des actions de formation.

LE GIE (Groupement d’Intérêt Économique)
Une structure adaptée à des projets d’envergure avec des entreprises du secteur classique. Il s’agit d’un groupement qui permet à ses membres de mettre en commun certaines de leurs activités afin de développer, d’améliorer ou d’accroître les résultats de celles-ci tout en conservant leur individualité.

LE GROUPEMENT D’EMPLOYEURS
A pour objet exclusif la mise à disposition de personnel, au service de ses membres et dans le cadre d’activités non lucratives.

Voir : Les premiers pas vers la coopération économique, étude de l’ORESS (Observatoire de l’Economie sociale et solidaire), 2015.